Les blagues de lebidule - page 80
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- Adjudant Moujard !
- Vos ordres mon Colonel !
- Dites-moi, Moujard, la mère du soldat Dupommier est décédée ce matin. Je vous ai fait appeler pour que vous lui annonciez la nouvelle avec tact. Dupommier est un garçon sensible, et il faut le ménager.
L'adjudant sort du bureau du Colonel et fait sonner le rassemblement.
Une fois devant la compagnie rassemblée, il vocifère :
- Ceux dont la mère est morte, un pas en avant !
Personne ne bouge.
- Bordel de merde ! Dupommier, vous m'frez quinze jours de trou pour non obéissance aux ordres.
- Hey, les gars ce soir on est invités dans une fête!
- Gros menteur !!!!
- Pourquoi vous dites ça ?
- Parce qu'à chaque fois que tu nous invites à une fête, t'es toujours le seul à rentrer et on reste toujours devant la porte, à frapper comme des cons !!
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Parce que la corbeille a pas pied.
- Rien à déclarer?...demande le bourreau
- Non...Répond le français de toute sa hauteur...Dieu fera un miracle pour me
sauver car il sait que je suis innocent.
Le Bourreau, qui en a entendu d'autres, lui passe la tête dans la guillotine...abaisse le levier et Oh!! miracle le couperet s'arrête à deux centimètres du cou du condamné. Étant donné qu'il s'agit d'un événement extraordinaire...ce dernier est gracié.
Vient le tour du suisse, même question du bourreau:
- Rien à déclarer?
- Non...répond celui-ci...car je sais que pour moi aussi Dieu fera un miracle.
Le bourreau, qui commence sérieusement à douter de son choix de carrière lui glisse la tête dans la guillotine....abaisse le levier...et le même scénario se produit...le couperet stoppe net à deux centimètres du cou du condamné...et a l'exemple du précédent, celui-ci est aussi gracié.
S'avance enfin le belge...
- Rien à déclarer? lui demande le bourreau qui trouvait que sa journée allait vraiment mal.
- Et bien oui...répond le belge...Je voulais juste vous dire qu'il y a un gros nœud dans la corde qui retient votre gros couperet...
- Il est formidable : tous les matins, il va au kiosque à journaux et me ramène La tribune juive en me rendant la monnaie. Il sait aussi tenir le magasin en mon absence et je pense même lui apprendre à jouer aux échecs !
- Ton chien est formidable, lui dit David, je t'en offre 500€ !
- 500€ ? Mais tu es fou ! Je ne le céderai pas à moins de 5000€ !
- Allez, 2000...
- 3000 et on n'en parle plus.
- C'est bien parce que c'est toi...
Et voilà le chien de Simon qui se retrouve chez David.
Deux semaines plus tard, David croise à nouveau Simon :
- Dis-donc Simon, c'est quoi cette arnaque ? Ton chien que tu m'as vendu à prix d'or, qui d'après toi faisait des miracles, eh bien il n'est bon qu'à manger, et dormir. Les seules fois où il veut bien se lever, c'est pour aller pisser. Alors, qu'est-ce que tu dis de ça ?
- J'en dis que si c'est comme ça que tu parles de ton chien, tu n'arriveras jamais à le revendre !