Ta mere est tellement petite que je l'ai comparer avec passe-partout
Ta mere est tellement petite que je l'ai...
Blagues dans la même veine
Ta mére est tellement grosse qu'on pourrait la comparer avec la lune
Quand j'étais à l'école, j'adorais le cours de sport. J'avais un pénis beaucoup plus grand que la moyenne, alors dans les vestiaires, je m'amusais à comparer les tailles et à me moquer des élèves qui en avais un plus petit. En y repensant après coup, c'est peut-être pour ça que j'ai perdu mon boulot de prof..
On est plus près du cœur quand la poitrine est plate.
Louis Bouilhet
C’est souvent avec une femme idiote qu’on vit en bonne intelligence.
Alfred Willemetz
Pourquoi perdre son temps à vouloir contredire son épouse ? Il est tellement plus simple d’attendre qu’elle ait changé d’avis.
Jean Anouilh
Ma femme ? Je ne saurais mieux la comparer qu’à une invention française. C’est moi qui l’ai trouvée…et ce sont les autres qui en profitent
Henri Duvernois
Elle est affreuse mais elle a 3 millions de dot ou, si vous voulez, de dommages et intérêts.
Gaston de Caillavet
C'est une femme qui dit à son mari :
-Chérie ton dessin est vraiment môche .
-Oui , mais comparé à ton visage , il peut s'éfacer.
1:Tu sais à quoi on peut comparer une vache enceinte.
2:Je sais pas.
1:A ta mère.
2:Sauf que la mienne est pas zoophile.
Un homme sans argent est admirablement comparable à une femme aux sein tombés... Et vous savez pourquoi ? Bah par ce que les deux ont besoin de soutien... Merci de m'avoir écouté .
Une fille de petite taille et un gars de 1,95 mètre se disputent.
La fille : - Ouais, tu fais ton malin juste parce que t'es grand comme une perche !
Le gars : - Bah toi, t'es tellement petite que je sais pas à quoi te comparer !
La fille : - Euh... à ton zizi ?
On compare souvent le mariage à une loterie. C’est une erreur car, à la loterie, on peut parfois gagner.
Georges Bernard Shaw
- Q : Quelle est la définition de la fidélité ?
- R : Un manque d'occasions.
La fidélité est une forme de démangeaison avec défense de se gratter.
Aurélien Scholl
Ne frappez jamais une femme, elle en prendrait vite l’habitude et ça deviendrait vite fatiguant.
Aurélien Scholl
C’est l’histoire d’un homme qui est jugé pour meurtre et qui comparait au tribunal. Le juge s’adresse à lui pour lui annoncer ses crimes :
- Monsieur, vous êtes accusé de double-meurtre. D’abord auprès de votre épouse que vous avez sauvagement abattu à l’aide d’un marteau.
Soudain un homme se met à hurler dans l’assistance :
- Mais quel enfoiré !
Le juge reprend :
- Puis vous êtes accusé d’avoir abattu votre fille là aussi à l’aide d’un marteau.
Le même homme se fait encore entendre :
- Mais quel gros enfoiré !!
Le juge décide alors de s’adresser à lui :
- Monsieur ! Je peux comprendre votre colère et votre dégout face à ces crimes abjectes, mais je vous demande de rester calme !
- Mais comment voulez-vous que je reste calme monsieur le juge ! Pendant 10 ans j’ai été le voisin de cet enfoiré ! A chaque fois que je suis allé lui demander un marteau, il m’a dit qu’il n’en avait pas !