Un directeur de cirque parle à quelqu'un au téléphone :
- Prenez mon numéro ! Je sais jongler et parler.
- Mais monsieur, tout le monde sais parler !
- Oui, mais moi je suis un chameau.
Un directeur de cirque parle à quelqu'un au téléphone :
- Prenez mon numéro ! Je sais jongler et parler.
- Mais monsieur, tout le monde sais parler !
- Oui, mais moi je suis un chameau.
Quand vous punissez votre enfant ne lui confisquer pas son téléphone, ça ne sert à rien! Prenez lui plutôt son chargeur !
Deux chiens de cirque discutent entre-eux :
- Comment trouves-tu ton travail ?
- Très bien, j’ai même réussi à dresser le dompteur !
- Ah bon ?
- Ouais, à chaque fois que je saute, il me donne une friandise.
Un curieux visite un cirque et demande:
-Est ce vous qui domptez ces panthères féroces?
-Non, j'aurais trop peur! Moi je me contente de les brosser et de leur laver les dents!
C'est l'histoire d'un clown qui se fait tellement fouetter les fesses dans un cirque qu'au bout d'un moment il sort : "Oh mon dieu, j'ai le cul plus rouge que mon nez !"
Un homme se rend dans les Pyrénées :
"Qu'est-ce que c'est que ce cirque ?"
Un gars se présente devant le directeur d'un cirque. Il lui dit :
- Monsieur, j'ai un numéro sensationnel à vous proposer. Je place une bouteille remplie d'eau au milieu de la piste, puis je monte sur le tremplin à 15 mètres. Ensuite je plonge, et je me retrouve dans la bouteille d'eau!
- Vous vous foutez de moi ? C'est impossible à réaliser, ça!
- Mais je vous jure que je suis capable de le faire!
- Ah bon ? Vous devez avoir un truc, alors ?
- Bien sûr. J'ai un petit entonnoir!
C'est l'histoire d'un mec assez pauvre, qui enchaîne les petits boulots et vit dans un minuscule studio à Paris. Un jour, il tombe sur une annonce dans le journal : "Devenez testeur de médicaments pour 3000 € par mois !"
Ni une ni deux, il rédige une lettre de motivation, met à jour son CV, et envoie le tout. Trois jours plus tard, un courrier arrive dans sa boîte aux lettres. C'est le laboratoire, qui le convoque à un entretien d'embauche. Tout content, il met son plus beau costume et s'y rend.
Une fois arrivé sur place, il s'adresse à l'accueil, qui lui indique la salle où il doit attendre. Du coup il attend. Dix minutes. Vingt minutes. Trente minutes. Une heure. Deux heures. Quatre heures. Six heures. Cela l'énerve de plus en plus, mais il veut tellement ce job qu'il prend son mal en patience.
Au bout de sept heures d'attente, le directeur sort de son bureau, le voit et lui dit : "Ah au fait, vous êtes embauché". Puis il referme la porte. Sans trop comprendre, notre protagoniste rentre tout de même satisfait chez lui.
Le lundi suivant, il reçoit un colis avec une boîte de pilules, et un mot avec écrit : "Prenez-les toutes sauf une." Il s'éxécute.
Le lendemain, même chose, avec exactement le même mot. Il trouve ça un peu bizarre, mais il obtempère.
Rebelote le mercredi. Et le jeudi. Et le vendredi.
Le samedi, il reçoit encore la même boîte, mais cette fois-ci il est écrit sur le mot : "Prenez-les toutes sauf quatre." N'étant plus à ça près, il suit l'instruction. Et le lendemain matin, il se réveille avec un mal de tête fulgurant, une diarrhée terrible et une nausée comme jamais il n'en a eue. Ce qui le conduit à passer tout son dimanche à agoniser au lit.
Lundi, deuxième semaine. Cela va beaucoup mieux, il peut reprendre le "travail". Le rituel recommence, chaque jour il doit prendre toutes les pilules sauf une. Il n'a toujours aucune idée de ce que c'est, mais il n'est pas inquiet pour l'instant.
Vient le deuxième samedi, et cette fois le mot dit "Prenez-les toutes sauf huit". Plus rien ne l'étonne de toute façon, donc il le fait. Et le lendemain matin, il se réveille dans un état deux fois pire que la semaine précédente. Il passe à nouveau son dimanche au lit, persuadé que cette fois il va y rester.
Le calvaire continue pendant encore six semaines, et chaque samedi notre héros doit prendre quatre pilules de moins que le samedi précédent. Chaque dimanche devient de plus en plus invivable. Heureusement, les boîtes de pilules n'ayant pas une capacité infinie, vient un samedi où il n'y a plus de pilules à prendre ! Ce jour-là, il reçoit un courrier l'invitant à se rendre au laboratoire pour faire un rapport de ces huit semaines de test.
Cette fois-ci le directeur ne le fait pas attendre, et il entre directement à son bureau.
"- Asseyez-vous.
- Merci.
- Alors, avez-vous fait tout ce qui vous a été demandé ?
- Oui monsieur le directeur. A la lettre.
- Et quels en ont été les résultats ?"
Il lui explique alors tout ce qui s'est passé. Le directeur note tout scrupuleusement.
"- Très bien. Vous avez bien mérité vos vacances, vous serez recontacté dans deux semaines pour le prochain test.
- Merci monsieur le directeur. Mais dites-moi...
- Oui ?
- C'était quoi au juste, ces pilules ? Et pourquoi fallait-il que j'en laisse une chaque jour ? Et surtout, pourquoi quatre le premier samedi, huit le deuxième, etc...?"
Le directeur sourit.
"- Vous vous souvenez, quand je vous ai fait attendre sept heures pour l'entretien d'embauche, et qu'il n'a même pas eu lieu ?
- Ah ça oui, je m'en souviens.
- Eh bien..."
Ah merde, c'était censé être une "blague courte" ? Bon ben tant pis, je la termine pas.
Quand une femme est en colère prenez la dans les bras et dites lui qu'elle est belle.
Si ça ne marche pas mettez vous à l'abri et jetez lui du chocolat...
Un homme veut participer à un cirque, il dit au directeur :
-Moi je sais imiter les oiseaux.
-Ridicule ! Je ne fais pas de trucs ridicules comme sa dans mon spectacle, ouste !
-Je regrette, monsieur.
Et l'homme s'envole par la fenêtre.
Ben Laden visite son médecin:
- Docteur, chaque fois que j'éternue, c'est plus fort que moi, il faut que je tire sur un américain.
- Prenez-vous quelque chose pour cela ?
- Oui, je respire du poivre .