Pourquoi Staline avait-il souvent mal aux jambes.
Parce qu'il faisait Trodski !
Pourquoi Staline avait-il souvent mal aux jambes.
Parce qu'il faisait Trodski !
Hitler et Staline ont joué à la roulette russe. Qui a gagné ?
Celui qui ne s'est pas tiré une balle !
Qu'est-ce qui a 5 têtes, 3 jambes et 2 bras ?
La ligne d'arrivée aux jeux-parolympics
Staline a perdu sa pipe. La moitié du Politburo cherche sans succès. Staline appelle alors Lavrenti Beria et lui ordonne de chercher. Deux heures plus tard, en ouvrant un tiroir, Staline retrouve sa pipe. Il rappelle Beria pour lui dire de faire cesser les recherches ; Beria demande alors :
- Que fait-on des deux cents suspects qui viennent d’avouer le vol ?
Un sibérien dit à son frère cul-de-jatte :
"Tu as de la chance, toi, au moins ! Tu n'as pas froid aux jambes puisque tu n'en as pas !"
Quand je suis content je crie Staline (cristaline)
Un médecin va voir son patient atteint d'une maladie grave aux jambes :
- Monsieur j'ai une mauvaise et une bonne nouvelle à vous annoncer. Je commence par laquelle ?
- Par la mauvaise docteur.
- Je vais être obligé de vous amputer les deux jambes avant demain, vous passez au bloc à 17 heures.
- Et la bonne ?
- J'adores vos chaussures, je vous en offre 50 euros !
En se levant un matin, un gars dit à sa femme :
- Cette nuit j'ai rêvé qu'à mon réveil, ma bite n'était plus entre mes jambes, mais sur mon front. Je peux te dire que cela m'a bien perturbé !
- Je comprends. Tu ne pouvais plus lire ton journal, comme tu le fais tous les matins.
- Mais... pourquoi dis-tu cela ?
- Parce que tu devais avoir les couilles devant les yeux, non ?
C'est une vieille blague soviétique :
Une nuit de 1941, un homme ivre déambule dans les rues de Moscou en criant:
-Sale dictateur, va en enfer. Sale dictateur, va en enfer.
Sergiy, du NKVD, l'aperçoit, le roue de coups, puis l'amène devant Staline en disant :
-Camarade Secrétaire du Parti, cet homme criait : "Sale dictateur, va en enfer."
L'homme ivre répond alors :
-Oh, mais je ne parlais certainement pas du camarade secrétaire, je pensais à Adolf Hitler.
Staline se tourne ensuite très lentement vers l'officier du NKVD et demande.
-Camarade Sergiy, à qui pensiez-vous en me l'amenant ?